Chôros est un rhizome, c’est-à-dire un réseau horizontal ouvert, partie prenante du monde de la connaissance et, simultanément, immergé dans la vie sociale, ses enjeux et ses débats.
Histoire et théorie de l'urbanisme, Ethnographie de projets, Récit d'urbanisme, Urbanisme, Aménagement du territoire.
Habiter, Arts et science du social, Capital spatial, Intimité, Urbanité, Sociologie visuelle, capacitation.
Villes, Développement durable, Urbanisme, Changement climatique, Engagement citoyen, Jutice spatiale et sociale, Écosystèmes d'innovation, Communication interactive, Création et partage de la connaissance.
Architecture, Filières, Aménagement du territoire, Relation villes-campagnes, savoir-ffaire pratique, Chine.
Anthropologie, Architecture, Environnement, Europe, Habitat, Mondialisation, Sciences sociales, Urbanisme, Aménagement du territoire.
Habiter, Mobilité, Patrimoine, Participation citoyenne, Ville durable, Transdisciplinarité.
Chercheuse en géographie et enseignante, Mélanie Le Guen a conduit dans ses mémoires de recherche de master une approche théorique de l'accueil et de l'hospitalité réservés aux migrants en France. Considérant l'espace comme condition sine qua non de l'accueil, elle tente d'y éclairer la corrélation entre redécouverte de l'espace par les sciences sociales et résonance de la notion d'accueil pour les sociétés contemporaines. Certifiée de Géographie, elle fait partie des contributeurs réguliers aux Cafés géographiques et aux Clionautes.
Architecture, Cartographie, Jeu sérieux, Pensée complexe, Modélisation, Sciences sociales, Urbanisme, Urbanité, Espace.
Yann Calbérac est géographe et enseignant-chercheur. Spécialiste d’histoire et d’épistémologie de la géographie, il mène des recherches sur l’émergence d’un tournant spatial des sciences humaines et sociales (SHS). Il s’interroge sur la circulation et la réception du terme espace par les différentes sciences constitutives des SHS, et sur la signification politique des métaphores spatiales dans le champ scientifique. Maître de conférence à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, au laboratoire CRIMEL, il étudie également les relations entre arts et espaces, notamment en littérature, au cinéma et plus récemment au théâtre. Nommé pour cinq ans (octobre 2019) membre junior à l’Institut universitaire de France, il est également chercheur associé au Centre Marc Bloch de Berlin (Centre franco-allemand de recherche en sciences sociales et humaines) de Berlin où il participe aux travaux du pôle « Pensées critiques au pluriel. Approches conceptuelles de la recherche en sciences sociales ».
Chercheur en Géographie économique-politique à l’Université de Bergame, Italie. Membre du CST-DiathesisLab et du Collège doctoral en Formazione della persona e mercato del lavoro. Ses thématiques de recherche ont concerné les dynamiques territoriales induites par les migrations en contexte rural Africain et urbain Italien ainsi que les politiques migratoires en Afrique, en Europe et aux États-Unis. Récemment, elle a étudié les dynamiques urbaines de régénération des friches industrielles et bâtiments obsolètes, visant à la restitution de territoire aux habitants. Elle a publié les volumes : “ Le migrazioni in Africa Occidentale tra ambiente e politica ” (2011, L’Harmattan Italia) ; “ Rigenerazione urbana e restituzione di territorio ” (2018, Mimesis).
Federica Burini s’intéresse au processus d’inclusion et de participation des habitants dans l’aménagement du territoire. En particulier elle s'intéresse à la dimension réflexive et participative du mapping, pour transférer le capital spatial et les savoirs des habitants et leur perception de l’espace. Elle travaille aussi à l’analyse des digital footprints et des données produites par les habitants et partagées dans le web à l’aide des Social Media, afin de reconstruire la spatialité rhizomatique produite par leur mobilité. Enfin, elle s'intéresse à l’analyse du paysage et des iconèmes identifiés par les habitants, afin d’envisager un rapport durable et possible entre paysage et tourisme.
Son parcours va de l’humanitaire aux sciences sociales (via la photographie, le journalisme et l’éducation populaire). Ses études de sociologie à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) portaient sur les dynamiques — entre autres spatiales — de désocialisation et de resocialisation, liées au syndrome environnemental émergent de l’électro-hypersensibilité ainsi que sur sa trajectoire de reconnaissance. Il a choisi l’École urbaine de Lyon (EUL) pour un doctorat sur la prise en compte et l’impact de cette hypersensibilité dans la fabrique de la ville numérique.
Arnaud Chomette enseigne la géopolitique et travaille à la médiatisation de la compréhension du contemporain par la science du social.
Serge Thibault est chercheur en urbanisme et peintre. De formation ingénieur et universitaire, ses recherches ont porté sur trois domaines, la modélisation en hydrologie urbaine, le développement de la théorie de l’habiter et la modélisation de géotypes par la prétopologie. Dernièrement, ses recherches portent sur la construction d’une théorie du projet en urbanisme ; le projet relève d’une modalité particulière de l’action — entre action projetée et anti-projet. C’est un processus organisé et organisable, modélisable en tant que complexe systémique.
Territoire, Expérimentation, Changement climatique, Urbanité, Genre, Vélo, Environnements naturels, Démocratie interactive.